Ce rapport est le résultat d’une recherche menée par Amnesty International entre mars 2023 et septembre 2025 sur les violences entre agriculteurs et éleveurs dans le sud du Tchad. Il analyse le contexte et les causes des conflits, documente des cas de violence entre 2022 et 2024 et présente les réponses administratives, sécuritaires et judiciaires apportées par les autorités et les manquements à cet égard.
En réaction à la coupure partielle d’Internet par les autorités tanzaniennes à la suite des élections législatives du 29 octobre, Vongai Chikwanda, directrice adjointe du programme Afrique de l’Est et Afrique australe d’Amnesty International, a déclaré :
Les autorités togolaises doivent mettre fin au recours inutile et excessif à la force contre les manifestants, a déclaré Amnesty International alors que des manifestations ont été de nouveau violemment réprimées dans la capitale, Lomé, depuis le 26 juin.
Les autorités sénégalaises doivent rendre justice, vérité et réparations aux milliers de victimes de la répression violente des manifestations entre 2021 et 2024, a déclaré Amnesty International à l’occasion du premier anniversaire d’une loi accordant une amnistie aux forces de sécurité.
À l’approche d’une grande manifestation de l’opposition prévue le 7 novembre à Maputo après des élections contestées, le gouvernement du Mozambique dirigé par le Front de libération du Mozambique (Frelimo) doit mettre fin à sa répression violente et généralisée des droits humains et respecter le droit de toutes les personnes à la liberté d’expression, de réunion pacifique et d’association, a déclaré Amnesty International.
En réaction aux attaques menées contre des manifestant·e·s et des journalistes lors des manifestations nationales qui ont suivi l’élection contestée au Mozambique, Khanyo Farisè, directrice régionale adjointe d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe, a déclaré :
La Cour pénale internationale (CPI) doit ouvrir une enquête pour crimes de guerre sur trois frappes aériennes israéliennes qui ont tué 44 civil·e·s palestiniens, dont 32 enfants, dans la bande de Gaza occupée le mois dernier, a déclaré Amnesty International le 27 mai 2024.
Les autorités guinéennes ont constamment violé depuis 2019 les droits humains à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport documentant la répression continue des manifestations qui a fait plus d’une centaine de morts et des centaines de blessés graves, y compris des enfants, avec un accès insuffisant à des soins de santé adéquats et qui sont privés de justice et de réparation.
Deux frappes ayant tué 23 civil·e·s lors d’opérations militaires somaliennes menées avec l’appui de drones turcs doivent faire l’objet d’enquêtes en tant que crimes de guerre, a déclaré Amnesty International le 7 mai 2024.
Le projet de loi d’amnistie soumis au Parlement par le gouvernement sénégalais concernant les manifestations qui ont eu lieu entre mars 2021 et février 2024 et au cours desquelles plus de 60 personnes ont été tuées est un affront aux familles des victimes de ces violences et une prime troublante à l’impunité, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.
Amnesty International lance un appel urgent à un cessez-le-feu de toutes les parties au conflit dans la bande de Gaza et en Israël afin d’éviter de nouvelles pertes en vies humaines au sein de la population civile et de permettre aux habitant·e·s de Gaza de recevoir une aide vitale, sur fond de catastrophe humanitaire sans précédent.