Les autorités guinéennes doivent immédiatement diligenter une enquête impartiale, indépendante et transparente sur les disparitions forcées des militants de la société civile Oumar Sylla et Mamadou Billo Bah dont on est sans nouvelles depuis plus de sept semaines, ont déclaré Amnesty International et 17 organisations guinéennes de défense des droits humains à l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparition forcée.
Les autorités guinéennes ont constamment violé depuis 2019 les droits humains à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport documentant la répression continue des manifestations qui a fait plus d’une centaine de morts et des centaines de blessés graves, y compris des enfants, avec un accès insuffisant à des soins de santé adéquats et qui sont privés de justice et de réparation.
La bourse Gaëtan Mootoo pour les défenseurs des droits humains est décernée chaque année par Amnesty International pour apporter un soutien à la formation de jeunes défenseur.e.s francophones des droits humains originaires d’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Les autorités guinéennes doivent mener une enquête rapide et indépendante afin d’identifier les responsables de la violente répression d’un rassemblement pacifique qui a eu lieu le 16 octobre et au cours duquel trois journalistes ont été blessés, a déclaré Amnesty International.
Réagissant à l’arrestation et l’inculpation de 13 journalistes à la suite de la dispersion d’un rassemblement pacifique, Fabien Offner, chercheur au bureau régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du centre déclare :