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  • Halte aux expulsions forcées à Kolwezi, en RDC

    La population de la République démocratique du Congo (RDC) paie un lourd tribut pour fournir du cuivre et du cobalt aux pays du monde entier : expulsions forcées, destructions illégales de logements et violences physiques se produisent en nombre. Envoyez un message au président Félix-Antoine Tshisekedi pour lui demander de mettre fin aux expulsions massives et aux autres atteintes aux droits humains commises dans les mines de cuivre et de cobalt en RDC.

  • France. Le Conseil d’État maintient une règle discriminatoire excluant des compétitions les joueuses de football musulmanes portant un foulard

    En réaction à la décision rendue jeudi 29 juin par le Conseil d’État, qui a estimé que la Fédération française de football (FFF) ne devait pas modifier sa règle discriminatoire interdisant de fait aux joueuses musulmanes qui portent un foulard de participer à des matchs en compétition, Anna Błuś, chercheuse sur les droits des femmes en Europe à Amnesty International, a déclaré :

  • Espagne. L’« absence de coopération » de la part d’Israël concernant l’entreprise éditrice du logiciel espion Pegasus met en évidence l’impunité

    Réagissant aux informations indiquant qu’une enquête espagnole portant sur le logiciel espion Pegasus de l’entreprise israélienne NSO Group, qui aurait notamment été utilisé pour pirater les téléphones du Premier ministre et d’autres ministres espagnols, a été suspendue en raison de l’« absence de coopération » de la part d’Israël, Donncha Ó Cearbhaill, responsable du Security Lab d’Amnesty Tech, a déclaré :

  • France. La mort de Nahel M. souligne la nécessité de réformer les règles d’utilisation des armes à feu par la police et de mettre un terme au racisme systémique dans le maintien de l’ordre 

    Alors que  plusieurs manifestations ont récemment été interdites après l’homicide illégal de Nahel M., 17 ans, tué par balle par un policier, Amnesty International appelle les autorités françaises à réformer totalement le cadre réglementant l’usage des armes à feu et de la force meurtrière par les responsables de l’application des lois, à mettre un terme à l’attitude dangereuse de déni des autorités concernant les effets du racisme systémique dans le maintien de l’ordre et à respecter la liberté de réunion pacifique.

  • Afrique de l’Ouest et du Centre: Les autorités doivent lutter contre la corruption et respecter les droits des personnes qui la dénoncent 

    Les États d’Afrique de l’Ouest et du Centre doivent cesser de persécuter les défenseur·e·s des droits humains qui dénoncent la corruption, les pots-de-vin et les abus de pouvoir, et prendre des mesures concrètes et efficaces pour les protéger et les soutenir , a déclaré Amnesty International mardi 11 juillet, à l’occasion de la Journée africaine de lutte contre la corruption et du 20eme anniversaire de la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.  

  • CÔTE D’IVOIRE 2022

    Des textes portant modification de deux lois ont été adoptés par le Sénat, ce qui risquait d’entraîner des restrictions du droit à la liberté d’expression. Des partis politiques et des organisations de la société civile ont publié un rapport dans lequel ils recommandaient un processus visant à accorder des réparations aux victimes des violences électorales. La quête de justice des victimes de violences sexuelles ou fondées sur le genre demeurait semée d’embûches. Plusieurs bâtiments présentant des défauts de construction se sont effondrés, provoquant des morts. Les pouvoirs publics ont adopté des mesures pour concrétiser les droits à la santé et à l’alimentation. Des militant·e·s et les populations locales ont continué de condamner la déforestation, et les autorités ont pris des dispositions pour lutter contre les dégradations de l’environnement.

  • Cameroun. Les atrocités récurrentes commises dans les régions anglophones doivent être stoppées et faire l’objet d’enquêtes

    Les autorités camerounaises doivent faire le nécessaire pour stopper les violences commises contre la population et mener des enquêtes approfondies sur les homicides, les actes de torture, les viols, les incendies d’habitations et les autres atrocités commises dans les régions anglophones, a déclaré Amnesty International le 4 juillet dans un nouveau rapport accablant exposant de façon détaillée les violations des droits humains et les autres crimes relevant du droit national commis de façon généralisée par diverses parties dans les régions anglophones du Cameroun.

  • Votre pays ne doit pas être le dernier à ratifier le protocole de la cour africaine. Changez cela maintenant!

    Le Mali est l’un des huit (8) pays qui permettent aux individus et aux ONG de directement saisir la Cour Africaine. Grâce à cela, en 2018, la Cour africaine a ordonné la modification d’une loi de 2011 qui autorisait les mariages précoces et forcés au Mali. Deux ONG avaient porté plainte contre la loi car c’était le seul moyen de la combattre légalement. Cela n’aurait pas été possible dans l’un des 25 pays qui n’ont pas déposé la déclaration permettant aux particuliers et aux ONG d’accéder directement à la Cour, et encore moins dans les 22 autres pays qui n’ont même pas ratifié le protocole de la Cour africaine. Agissez dès aujourd’hui pour exiger de ces 22 pays qu’ils ratifient au moins le Protocole portant création de la Cour africaine, et mieux encore, vous donnent également un accès direct à la Cour !

  • Sénégal : Justice pour les personnes tuées lors de manifestations

    Mourir sous les balles de la police : c’est ce qui est arrivé à plusieurs personnes au Sénégal lors des manifestations de juin 2023 et mars 2021. Aucune justice n’a été rendue pour les manifestants tués en 2021 et aucune enquête n’a encore été ouverte pour les manifestants tués en 2023. Pour que cesse la répression et l’impunité, interpellez les autorités sénégalaises !

  • Amnesty International – Rapport 2022/23 : La situation des droits humains dans le monde

    Des conflits ont éclaté, ont repris ou se sont prolongés en 2022, entraînant de terribles tragédies dont certaines constituaient des crimes contre l’humanité ou des crimes de guerre. Dans le monde entier, les autorités ont continué de réprimer lourdement les libertés universelles. Des crises économiques ont provoqué une montée en flèche des prix des denrées alimentaires et du carburant, et ont renforcé la pression sur les services de santé et les autres types de services sociaux. Ce sont les personnes les plus marginalisés qui ont été le plus durement touchées, et les inégalités se sont creusées. Des femmes, des filles et des personnes LGBTI ont subi des violences fondées sur le genre et des discriminations. Le Rapport 2022/23 d’Amnesty International fait le lien entre ces sujets au niveau régional et mondial. Il présente la situation des droits humains telle qu’elle était en 2022 dans 156 pays, et appelle à l’action.

  • MARATHON DES LETTRES 2022 : CAS DU ZIMBABWE

    Ces femmes ont beaucoup en commun : elles adorent les jeux de société, aiment regarder Netflix et sont passionnées de politique. Malheureusement, elles partagent aussi désormais le souvenir d’une agression effroyable et dégradante.