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  • La Cour Africaine a 20 Ans : Protéger la Cour, Protéger les Personnes

    La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples célèbre son 20e anniversaire. Le 2 juillet 2006, les premiers juges ont été nommés, faisant de la Cour une réalité. Le présent rapport dresse un bilan de ces deux décennies d’existence. L’accès limité à la Cour, en particulier pour les individus et les ONG, demeure l’un des principaux défis à relever pour cette juridiction. La faible mise en œuvre de ses décisions en est un autre. Néanmoins, au cours de ses 20 années d’existence, la Cour s’est établie comme une importante juridiction régionale pour la protection et la promotion des droits humains. Elle a rendu environ 150 arrêts sur le fond, dont plusieurs décisions historiques.

  • L’Humanité Doit Triompher : Défendre les Droits et Lutter Contre la Répression Pendant la Coupe du Monde de la FIFA 2026

    Le 11 juin 2026 s’ouvrira la Coupe du monde la plus grande et la plus lucrative à ce jour. Des millions de fans se rendront au Canada, au Mexique et aux États-Unis, et des milliards d’autres personnes regarderont le tournoi chez elles. La Coupe du Monde 2026 de la FIFA est organisée dans un contexte de grave crise des droits humains. À quelques semaines du coup d’envoi, la déclaration de la FIFA selon laquelle « le football unit le monde » contraste vivement avec les pratiques clivantes et répressives des gouvernements accueillant son tournoi phare. Il est encore temps d’éviter que la Coupe du monde 2026 soit un théâtre de répression et un espace d’application de pratiques autoritaires. Les gouvernements hôtes doivent respecter leurs obligations au regard du droit international relatif aux droits humains, et la FIFA, les fédérations nationales de football et les sponsors sont clairement tenus de respecter les droits humains et d’user de leur grande influence pour protéger les supporters, les joueurs, les journalistes, les travailleurs et travailleuses et les populations locales.

  • Vivre de la terre et mourir pour elle.

    Ce rapport est le résultat d’une recherche menée par Amnesty International entre mars 2023 et septembre 2025 sur les violences entre agriculteurs et éleveurs dans le sud du Tchad. Il analyse le contexte et les causes des conflits, documente des cas de violence entre 2022 et 2024 et présente les réponses administratives, sécuritaires et judiciaires apportées par les autorités et les manquements à cet égard.

  • Guinée : Des salaires à en pleurer : Atteintes aux droits des travailleurs liées aux activités de la Soguipah en Guinée

    Ce rapport met en lumière de graves atteintes aux droits des travailleurs de la Société guinéenne de palmiers à huile et d’hévéa (Soguipah), entreprise publique autrefois présentée comme un fleuron de l’agro-industrie nationale. Amnesty International y révèle des violations persistantes du droit du travail : salaires de base inférieurs au SMIG, absence d’équipements de protection adéquats, et accès insuffisant aux soins de santé. Les planteurs familiaux, liés contractuellement à la Soguipah, seraient contraints de vendre leur production à des prix inférieurs au marché, tout en subissant des retards de paiement les plongeant davantage dans la précarité.

  • Niger: Menacés et mis au pas : Les droits humains et l’espace civique sous pression depuis le coup d’état du 26 Juillet

    Ce rapport rend compte de la détérioration de l’espace civique et les violations des droits civils et politiques au Niger entre le coup d’État militaire du 26 juillet 2023 et janvier 2025, et adresse des recommandations aux autorités pour la protection des droits garantis par le droit international relatif aux droits humains et les normes connexes, ainsi que par le droit national au Niger.

  • Ghana: Marquées à vie: Comment les accusations de sorcellerie entraînent des violations des droits humains de centaines de femmes dans le nord du Ghana – Synthèse

    Les atteintes aux droits humains liées aux accusations de sorcellerie constituent un phénomène récurrent dans le nord du Ghana, avec des conséquences qui peuvent mener à la mort. Les femmes âgées sont les principales cibles de ces atteintes. En dépit de l’ampleur du problème, les cas font rarement l’objet de signalement et d’enquêtes. L’État n’ayant pas mis en œuvre de campagne de sensibilisation coordonnée à long terme dans ces régions afin de lutter contre les stéréotypes de genre négatifs à l’origine de ces accusations et compte tenu du fait qu’aucune loi ne s’attaque spécifiquement au phénomène, les atteintes perdurent et le droit à la vie et à la sécurité des personnes concernées continue d’être bafoué. es femmes qui survivent aux accusations finissent dans des camps, dont des prêtres traditionnels sont propriétaires, où leur accès à des moyens de subsistance, à un logement décent, à de l’eau propre et à des services de santé de qualité est limité, les rendant dépendantes de dons et de l’aide d’autrui.

  • Condamnations à mort et exécutions 2024

    Les informations recueillies par Amnesty International sur le recours à la peine de mort dans le monde en 2024 font état de 1 518 exécutions recensées au cours de l’année, ce qui représente une hausse de 32 % par rapport aux 1 153 exécutions enregistrées en 2023. Pour la deuxième année consécutive, les pays procédant à des exécutions ont atteint le chiffre le plus bas jamais enregistré.

  • Israël et territoire palestinien occupé : « On a l’impression d’être des sous-humains » : Le génocide des palestiniens et palestiniennes commis par Israël à Gaza – Synthèse

    Le 7 octobre 2023, Israël a lancé une offensive sur la bande de Gaza occupée (Gaza). Cette offensive a depuis fait des dizaines de milliers de mort·e·s et de blessé·e·s parmi la population palestinienne et entraîné le déplacement forcé de 90 % des habitant·e·s de Gaza. Les autorités israéliennes ont délibérément entravé ou interdit l’importation et la livraison de produits vitaux et d’aide humanitaire sur le territoire. Elles ont restreint l’alimentation électrique, ce qui, associé aux dégâts, à la destruction et au déplacement de grande ampleur, a entraîné l’effondrement des systèmes de gestion de l’eau, d’assainissement, de production alimentaire et de santé à Gaza.

  • Dans l’ombre des industries en République du Congo. Environnement et droits économiques et sociaux menacés dans des villages proches d’entreprises pétrolières et de recyclage

    Le littoral de la République du Congo est le centre de l’activité industrielle du pays. Le pétrole – principale source de revenus du pays – est extrait et exporté, tout comme d’autres matières premières. Les entreprises qui recyclent les déchets d’autres pays ont également augmenté leurs activités au Congo. 

  • Guinée: Une jeunesse meurtrie: Urgence de soins et de justice pour les victimes d’usage Illégal de la force en Guinée

    Ce rapport porte sur la situation des personnes gravement blessées par les forces de l’ordre au cours de manifestations en Guinée depuis 2019, sur leurs besoins de soins médicaux d’urgence et à long terme, et sur l’impunité des personnes responsables d’usage excessif ou autrement illégal de la force sous les régimes d’Alpha Condé (2010-2021) puis du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). Il met en avant la responsabilité des autorités guinéennes s’agissant des entraves au droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique, des conditions du maintien de l’ordre et des obstacles au droit des victimes à la réparation, à la santé et à la justice.

  • Côte d’Ivoire : Besoin d’une Justice Protectrice des Droits Humains Soumission d’Amnesty International pour la 47e session de l’Examen Périodique Universel, 4-15 Novembre 2024

    Ce document présente une contribution d’Amnesty International à l’Examen Périodique Universel (EPU) de la Côte d’Ivoire, prévu en novembre 2024. Il évalue le degré de réalisation des recommandations adressées à la Côte d’Ivoire lors de son précédent EPU, en 2019. Il examine également le cadre juridique et institutionnel des droits humains dans le pays, mettant en avant certaines avancées en matière de protection des droits des femmes, du droit a la liberté d’expression et de réunion pacifique.