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  • La situation des droits humains dans le monde: avril 2025

    L’édition 2025 du rapport d’Amnesty International ‘La situation des droits humains dans le monde’ passe en revue les changements survenus en 2024 aux niveaux national, régional et international dans un large éventail de domaines liés aux droits fondamentaux. Ce rapport identifie des tendances en matière de violations des droits humains dans le cadre des conflits armés, de répression de la dissidence, de discrimination, d’injustices économiques et climatiques, et d’utilisation abusive de la technologie pour porter atteinte aux droits fondamentaux. Il met également en lumière la façon dont des États puissants ont sciemment fragilisé le système international fondé sur les règles, entravant ainsi la résolution de problèmes affectant les vies de millions de personnes. Le présent rapport décrit les problématiques en matière de droits humains identifiées en 2024 dans 150 pays.

  • Côte D’ivoire 2024

    Le droit à la liberté d’expression et le droit de réunion pacifique ont été limités dans la législation et dans la pratique. Une nouvelle ordonnance risquait de porter atteinte au droit à la liberté d’association et menaçait les organisations de la société civile. Une loi portant modification du Code pénal a renforcé les peines encourues en cas d’actes de torture. Des milliers de familles ont été victimes d’expulsions forcées à Abidjan. Des dispositions juridiques bafouaient les droits des femmes. Le travail des enfants persistait, ce qui constituait un motif de préoccupation. L’État s’est vu accorder un prêt par le Fonds monétaire international pour préparer la transition énergétique.

  • Côte d’Ivoire. Un syndicaliste condamné à deux ans de prison ferme : Ghislain Duggary Assy

    Ghislain Duggary Assy est le secrétaire à la communication du syndicat Mouvement des enseignants pour la dynamique de la dignité. Il a été arrêté dans la nuit du 2 au 3 avril par des hommes cagoulés à son domicile, après qu’une coalition de syndicats d’enseignants a lancé un appel à la grève pour les 3 et 4 avril dans le but de réclamer, entre autres, une revalorisation de primes trimestrielles. Il a été interrogé la même nuit à la préfecture de police, en l’absence d’un avocat.

  • Mozambique. Les autorités doivent traduire en justice les responsables de la répression meurtrière lors des manifestations

    Les forces de sécurité mozambicaines ont fait un usage inconsidéré et injustifié de la force dans le cadre de la répression généralisée des manifestations qui ont suivi les élections d’octobre 2024, causant des homicides illégaux et des blessures graves, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport.

  • Soutenez les femmes accusées de sorcellerie au Ghana

    Depuis trop longtemps, des citoyens, en particulier des femmes âgées, sont victimes d’accusations de sorcellerie au Ghana. Cette pratique profondément enracinée a entraîné des souffrances, des discriminations et des violences indicibles. Agissez maintenant pour exhorter le président John Mahama à promulguer la loi contre les accusations de sorcellerie afin de protéger ces personnes vulnérables.

  • Ghana: Marquées à vie: Comment les accusations de sorcellerie entraînent des violations des droits humains de centaines de femmes dans le nord du Ghana – Synthèse

    Les atteintes aux droits humains liées aux accusations de sorcellerie constituent un phénomène récurrent dans le nord du Ghana, avec des conséquences qui peuvent mener à la mort. Les femmes âgées sont les principales cibles de ces atteintes. En dépit de l’ampleur du problème, les cas font rarement l’objet de signalement et d’enquêtes. L’État n’ayant pas mis en œuvre de campagne de sensibilisation coordonnée à long terme dans ces régions afin de lutter contre les stéréotypes de genre négatifs à l’origine de ces accusations et compte tenu du fait qu’aucune loi ne s’attaque spécifiquement au phénomène, les atteintes perdurent et le droit à la vie et à la sécurité des personnes concernées continue d’être bafoué. es femmes qui survivent aux accusations finissent dans des camps, dont des prêtres traditionnels sont propriétaires, où leur accès à des moyens de subsistance, à un logement décent, à de l’eau propre et à des services de santé de qualité est limité, les rendant dépendantes de dons et de l’aide d’autrui.

  • Côte d’Ivoire. Le syndicaliste condamné à deux ans de prison ferme doit être libéré et le droit de grève garanti pour tous dans le pays

    Réagissant à la condamnation par la justice ivoirienne à deux ans de prison ferme d’un enseignant syndicaliste le 8 avril pour « coalition d’agents publics » et « entrave au fonctionnement du service public », Marceau Sivieude, directeur régional par intérim d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, a déclaré :

  • Condamnations à mort et exécutions 2024

    Les informations recueillies par Amnesty International sur le recours à la peine de mort dans le monde en 2024 font état de 1 518 exécutions recensées au cours de l’année, ce qui représente une hausse de 32 % par rapport aux 1 153 exécutions enregistrées en 2023. Pour la deuxième année consécutive, les pays procédant à des exécutions ont atteint le chiffre le plus bas jamais enregistré.

  • Amnesty International sensibilise les élèves du Lycée Mamie Faitai de Bingerville sur la liberté d’expression et cybercriminalité

    Le mardi 25 mars 2025 au lycée Mamie Faitai de Bingerville s’est tenue une conférence qui a été fort bien accueillie par les élèves au regard de leur importante présence. L’événement s’inscrivait également dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de la femme. A cette occasion, Amnesty International Côte d’Ivoire a honoré les filles membres du Club Écoles Amies des Droits Humains, leurs encadreurs ainsi que la Proviseure en leur offrant des pins et des écharpes à l’effigie de l’organisation, symboles de leur engagement en faveur des droits humains.