Kenya. Les autorités ont utilisé les réseaux sociaux et les outils numériques comme arme pour réprimer les manifestations de la « génération Z »
*Les noms ont été modifiés afin de protéger l’identité des personnes citées
*Les noms ont été modifiés afin de protéger l’identité des personnes citées
Les dirigeant·e·s de la COP30 doivent placer les personnes, et non les profits ou le pouvoir, au cœur des négociations et s’engager à protéger les militant·e·s et à répondre à leurs revendications en accélérant l’action climatique dont notre planète a tant besoin, en favorisant une élimination complète, rapide, équitable et financée des combustibles fossiles et une transition juste vers une énergie durable pour tous, dans tous les secteurs, a déclaré Amnesty International à l’approche du sommet annuel des Nations unies sur le climat qui se tiendra au Brésil.
Des membres du groupe Mother Nature Cambodia ont été emprisonnés pour avoir défendu l’environnement du pays contre l’exploitation. Agissez maintenant et demandez la libération immédiate des cinq militant·e·s en détention, et l’annulation de toutes les condamnations prononcées à leur encontre.
Depuis 2015, Juan López se battait aux côtés d’autres militant·e·s à Tocoa, au Honduras, pour la protection des rivières locales et d’un parc national face à des projets miniers et énergétiques. En 2024, Juan a été abattu par un individu masqué. Le tireur et les complices présumés ont été inculpés et sont en détention provisoire. Les personnes ayant commandité le meurtre de Juan n’ont pas été amenées à rendre des comptes. Agissez dès maintenant pour demander justice.
À l’approche des élections générales de 2025, le nouveau gouvernement a l’occasion de faire progresser les droits humains et d’en faire la priorité. Amnesty International demande au gouvernement de veiller au respect des droits humains avant, pendant et après les élections. Nous demandons au gouvernement de tenir sa promesse de « débarrasser les décombres de l’impunité », de mettre en œuvre la Loi sur l’accès à l’information et d’autres lois protégeant les droits de la personne. et d’assurer la transparence et l’obligation de rendre des comptes du gouvernement et de mettre fin à l’impunité pour les violations des droits humains.
Au cours des six derniers mois, les gros titres ont surtout parlé de peur, de division et de haine. Cependant, dans le monde entier, des militant·e·s œuvrent pour que l’espoir prenne le dessus. Voici certaines des victoires pour les droits humains obtenues entre janvier et juin 2025 dont nous pouvons être fiers.
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan annuel de mobilisation et de renforcement des groupes locaux, le Coordonnateur à la mobilisation s’est rendu, du jeudi 17 au lundi 21 juillet 2025, dans les villes de Duékoué, Man et Danané situées dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire.
Les autorités guinéennes doivent révéler sans attendre le sort des militants du Front national de défense de la Constitution (FNDC) Oumar Sylla et Mamadou Billo Bah, victimes de disparitions forcées il y a un an, et s’assurer que les personnes suspectées d’être responsables des enlèvements et disparitions forcées en Guinée soient traduites devant la justice à travers des procès équitables et que les victimes aient accès à la justice et à des voies de recours efficaces, ont déclaré 25 organisations guinéennes et internationales de défense des droits humains.
Il est difficile d’ignorer les débats de plus en plus fréquents autour du mot « genre ». Ces dernières décennies ont été marquées par des avancées historiques dans la lutte pour l’égalité dans l’accès aux droits et aux opportunités pour les femmes et les filles dans le monde entier. Bien qu’il reste encore un long chemin à parcourir, certains progrès ont aussi été accomplis dans la reconnaissance des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes.
Les autorités togolaises doivent enquêter sur les allégations de torture sur des manifestant·e·s à la suite des manifestations qui ont eu lieu au début du mois, et respecter leurs engagements en matière de protection des droits à la liberté de réunion pacifique et d’expression, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.
Le 3 janvier 2025, deux nouvelles accusations ont été portées à l’encontre de Moussa Tchangari, défenseur des droits humains et secrétaire général de l’organisation de la société civile Alternatives Espaces Citoyens (AEC). Il a été inculpé d’« atteinte à la défense nationale » et d’« intelligence avec des pays ennemis » et transféré à la prison de Filingué , à 180 kilomètres de la capitale du Niger, Niamey. Le 3 décembre 2024, Moussa Tchangari a été arrêté et nul n’a su pendant deux jours où il se trouvait ni quel sort lui avait été réservé.
Les autorités nigériennes doivent libérer immédiatement Moussa Tchangari, militant de la société civile et défenseur des droits humains, et cesser d’utiliser les accusations de terrorisme pour faire taire les voix discordantes ont déclaré aujourd’hui Amnesty International, Human Rights Watch, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans le cadre de l’Observatoire pour la protection des défenseur·e·s des droits humains.