Niger. Un éminent leader de la société civile arrêté arbitrairement
Libérez immédiatement Moussa Tchangari et abandonnez toutes les charges retenues contre lui
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Le Club des droits de l’homme du Lycée Classique d’Abidjan et Amnesty International ont organisé une conférence le mercredi 04 décembre 2024 sur : liberté d’expression et cybercriminalité. L’événement a réuni des élèves, des représentants de la Police nationale , ainsi que l’équipe d’Amnesty International pour échanger et sensibiliser les jeunes.
Le samedi 07 décembre 2024, Amnesty International Côte d’Ivoire a marqué une étape clé de son parcours avec la cérémonie de passation de charges entre l’ancienne Présidente du Conseil d’Administration, Sarah TANGARA, et son successeur, Hervé BONFIN.
Le 7 octobre 2023, Israël a lancé une offensive sur la bande de Gaza occupée (Gaza). Cette offensive a depuis fait des dizaines de milliers de mort·e·s et de blessé·e·s parmi la population palestinienne et entraîné le déplacement forcé de 90 % des habitant·e·s de Gaza. Les autorités israéliennes ont délibérément entravé ou interdit l’importation et la livraison de produits vitaux et d’aide humanitaire sur le territoire. Elles ont restreint l’alimentation électrique, ce qui, associé aux dégâts, à la destruction et au déplacement de grande ampleur, a entraîné l’effondrement des systèmes de gestion de l’eau, d’assainissement, de production alimentaire et de santé à Gaza.
Les recherches d’Amnesty International ont permis de rassembler suffisamment d’éléments pour conclure qu’Israël a commis et continue de commettre un génocide contre les Palestiniens et Palestiniennes dans la bande de Gaza occupée, a déclaré l’organisation dans un nouveau rapport appelé à faire date paru jeudi 5 décembre 2024.
Depuis plus d’un an, le monde est témoin de l’ampleur inouïe du bilan humain et de la destruction dans la bande de Gaza occupée. La violente offensive d’Israël contre la population palestinienne à Gaza a fait des dizaines de milliers de mort·e·s, décimé des familles entières, rasé des quartiers résidentiels, détruit des infrastructures essentielles et déplacé de force 1,9 million de Palestiniens et Palestiniennes, soit plus de 90 % de la population de la bande de Gaza, causant une catastrophe humanitaire sans précédent.
Amnesty international Côte d’Ivoire est la section nationale d’Amnesty international. Nous sommes une association ivoirienne créée en 1979 par des bénévoles. Nous faisons partie d’un mouvement mondial de plus de 10 millions de personnes de 150 pays et territoires qui militent pour mettre fin aux violations des droits humains partout dans le monde.
Réagissant à l’annonce par les autorités ivoiriennes de la suspension des opérations de déguerpissements des populations dans le district autonome d’Abidjan, Samira Daoud, directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a déclaré :
Entre janvier et juin 2024, plusieurs milliers de personnes ont été expulsées des quartiers de Gesco, Boribana, Banco 1 et Abattoir à Abidjan. Ces opérations de démolition et de déguerpissement se sont faites sans consultations et notifications adéquates et préalables auprès des habitants qui ont été lourdement impactés du jour au lendemain. Certains ont perdu leur travail, leur logement et, dans le cas des enfants, leur école, en violation de leurs droits humains. D’autres expulsions ont eu lieu à partir d’août 2024 dans des conditions similaires.
Dans le quartier de Gesco, 133 fermiers ont vu leurs enclos et bassins de pisciculture démolis par les autorités le 21 février 2024 sans notification préalable et adéquate, comme l’a documenté Amnesty International.
Le 20 novembre 2024, Amnesty International Côte d’Ivoire a participé à une conférence organisée par la fondation Vitamines à la salle Majestic du Sofitel Hôtel Ivoire pour marquer la Journée Internationale des Droits de l’Enfant. Cet événement a rassemblé divers acteurs engagés pour la protection et la promotion des droits des enfants, une occasion essentielle de réaffirmer notre combat pour leur bien-être.
À l’approche d’une grande manifestation de l’opposition prévue le 7 novembre à Maputo après des élections contestées, le gouvernement du Mozambique dirigé par le Front de libération du Mozambique (Frelimo) doit mettre fin à sa répression violente et généralisée des droits humains et respecter le droit de toutes les personnes à la liberté d’expression, de réunion pacifique et d’association, a déclaré Amnesty International.