En dépit de l’état du monde qui est de plus en plus tendu, les pouvoirs publics et la société civile ont su se rassembler pour faire adopter des lois et des résolutions déterminantes pour lutter contre les atteintes aux droits humains, à la suite de manifestations et de pétitions portées par des militant·e·s et des responsables de campagnes.
Réagissant à l’ouverture du procès de l’ancien président François Bozizé et de trois coaccusés devant la Cour pénale spéciale (CPS) en République centrafricaine, Marceau Sivieude, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, a déclaré :
La Cour pénale spéciale (CPS) de la République centrafricaine court un risque réel de fermer en 2026, ce qui priverait potentiellement des milliers de victimes et de survivant·e·s de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité de justice et de réparations, a déclaré aujourd’hui Amnesty International. L’organisation appelle les États à verser d’urgence des contributions financières à la Cour afin de garantir la poursuite de ses activités essentielles.